Sortir de sa zone de confort

Bonjour à tous !

Je ne suis pas sûre que cela puisse vraiment vous inspirer, mais je trouve qu’il y a du bon dans des petits challenges personnels de temps à autres. C’est ce genre de choses que je recherche en ce moment, car cela permet de casser la routine. Se fixer des buts, c’est bien, mais ça risque aussi de tomber dans la routine comme je m’en suis rendue compte hier. J’ai eu la sensation que « faire plaisir à quelqu’un d’autre que moi-même » était juste à faire, je commençais à perdre cette envie spontanée qui m’avait prise lundi quand je m’étais fixée ce but. J’ai envie de rester dans la spontané, comme je le disais dans ma Note d’ouverture. ~ Premier déclic ~

Je suis en train de m’habituer à mon nouveau mode de vie. Prenons un but bien simple : manger sain. Ce n’est pas tant ça le problème car j’adore les légumes et les fruits et pourrais facilement en manger du moment que mon frigo en est plein. Par contre, nous sommes deux et Monsieur ne tient pas aux légumes autant que moi. Donc mon but a trouvé une complexité supplémentaire : cuisiner. Mais vraiment cuisiner. Pas couper en rondelle, mettre dans un plat et mettre au four. J’ai passé des heures dans la cuisine ces derniers jours, j’ai trouvé des recettes basiques que j’ai déjà faites maintes fois. Sauf que je me dois de les adapter afin qu’elles soient plus saines pour nous deux et mangeables par mon Doudou (ouaip en vrai c’est ça son petit nom de tous les jours). Je n’ai plus le droit à des « Je ne sais pas cuisiner » car il suffit de suivre les indications des recettes. Et bizarrement, lorsqu’il a avoué préférer les courgettes farcies hier soir aux tomates, je me suis sentie victorieuse. Pourtant c’est lui qui fait l’effort de manger un légume qu’il a toujours eu en horreur.
Au lieu de m’en tenir bêtement à nous faire manger soit de la salade, soit de la soupe, nous avons voulu aller plus loin. Je me suis poussée à passer deux heures à cuisiner (oui pour préparer des légumes farcis… mais avec Elianor qui n’était pas de la plus charmante des humeurs hier, c’était dur dur). J’étais peu convaincue au moment d’enfourner le plat. Quand le ding ♪ du four a retenti j’ai serré les dents, j’avais peur de sortir le plat. Et pourtant mes efforts avaient été récompensés. Ce que je pensais peu probable a pourtant eu lieu. Si je ne m’étais pas poussée, si je n’avais pas tenté le coup je n’aurai pas eu la plaisante surprise de voir Monsieur manger des légumes du soleil hier soir. Et il n’aurait pas eu la surprise d’apprécier un repas qu’il pensait sûrement devoir se forcer à avaler. L’effort a payé, me pousser à faire plus qu’une simple soupe a réussi et me motive à sortir de ma zone de confort plus régulièrement. ~ Deuxième déclic ~

J’ai plusieurs zones de confort : le temps que je passe à préparer à manger car « je ne sais pas cuisiner » en est une. Mais je connais mes faiblesses et préparer une petite fête pour ma petite où j’ai invité famille et amis les plus proches était aussi une décision que je prenais en hésitant. L’envie de faire quelque chose de génial pour Mademoiselle était plus forte que ma peur de recevoir plein de monde en même temps. Je ne suis pas extravertie, je suis plutôt timide même. Pour ceux qui connaissent mon caractère c’est dur à croire, car j’en ai à revendre et je sais pourtant râler haut et fort. Mais dès que le nombre de personnes autour de moi passe de trois à quatre, je me renferme sur moi-même, je deviens muette, ne parle plus spontanément mais attend qu’on me parle directement ou que l’on me pose une question avant de prendre la parole.
Bon, nous ne seront pas nombreux à la petite fête, donc je sais maintenant que je n’ai rien à craindre. Mais je vais devoir me forcer, petit à petit à sortir de cette autre zone de confort dans laquelle je suis trèèèès bien et dont je n’ai franchement pas envie de sortir. Non par asociabilité comme certaines personnes ont pu le croire, ou le croient encore. Non par flemme non plus. Mais car je n’ai pas trouvé à Rodez un groupe dont m’entourer. A Strasbourg nous faisions partie d’une association qui organisait des événements régulièrement. On s’y éclatait bien. Et pourtant du monde il y en avait. Mais depuis que nous sommes revenus en Aveyron ma vie sociale en a clairement pris un coup et même si je reste en contact avec mes plus proches amis et ma famille grâce à des réseaux sociaux, skype, etc. il y a un sacré vide, et un manque. (Bisous à ceux de Kakemono qui me lisent) ~ Troisième déclic ~

Note pour moi-même : Sortir de la zone de confort fait peur, mais fait surtout du bien surtout lorsque l’on voit le résultat de l’effort fourni. 

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2 réflexions sur “Sortir de sa zone de confort

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